Embarquement presque immédiat

J’ai manqué de temps pour vous conclure de belle façon la Thailande et mieux vous présentez le Myanmar mais ce n’est que partie remise. Je quitte dans quelques heures pour ce nouveau pays qui je crois sera dépaysant a plusieurs niveaux. Je vous partage un petit lien pour les curieux qui aimerait avoir plus d’infos. Cliquez ici.  Je me croise les doigts pour que la saison des pluies ne gâche pas trop mon passage. Les connections internet et accès a hotmail ainsi qu’a wordpress risque d’être inexistantes alors je vous reviendrai a mon retour avec un condensé. A très bientôt !

Overnight in Tokyo

Tout d’abord, je m’excuse pour délai dans les posts du blogue. J’ai été prise dans le sprint de départ et n’ai pas eu le temps de m’installer devant l’ordinateur pour donner des nouvelles. Pour vous résumer les derniers jours, j’ai finalement libéré l’appartement et suis revenu a Quebec. Derniers blitz de courses, pack le sack, dépack le sac, coupe des affaires, pack le sac, dépack le sac, coupe des affaires, compresse,  test de poids, compresse, pack le sac, porte le sac. Préoccupation finale. Revérifie la liste. Au cas. J’ai tenté du mieux que je peux de m’en tenir a l’essentiel (pas celle de Ginette Reno, l’autre). L’avenir me dira si j’ai eu raison. Voici un peu les objets gagnants qui se sont mérités le voyage tout inclus en ma compagnie :

Une fois dans le sac et prêt a partir, ca donne environ cela :

J’ai également tenté de voir le plus de monde possible avant de partir, ce qui n’a pas toujours été évident. Les journées n’ayant que 24 heures. Vraiment, une course jusqu’à la fin. Doublé d’un mix-feeling particulier. Une hâte de partir et en même temps, une angoisse profonde. Parfois, je me sentais comme dans une machine qui avançait par elle-même. Le countdown arrivait et je ne pouvais plus rien faire. Mais 30 min après, tout était sweel, confiante, préparée. Une perte occasionnelle de perspective. Vraiment spécial comme émotion. Difficile a expliquer. Tellement changeante.  L’important c’est que j’ai réussi a passer au travers ces mois de préparatifs avec toutes ces nombreuses décisions. Pour le mieux.

Je suis remonté a Montréal samedi, mes parents sont venus me porter a Trois-Rivieres où mon amie Mélanie venait me chercher pour m’héberger durant les derniers 36 heures. Émotif et déchirant. Mais on a tous bien fait ca! 🙂 (Ca ira bien vous verrez!) Ces dernières jours ont été plus molo. Tout étant en place. La poussière (et le stress) pouvaient retombés. Après 2 mois de sprint final. J’avais besoin d’un mini break avant le départ alors ce fut l’isolement dans la belle ville de Mascouche. Merci encore une fois a Mel de m’avoir hébergé, nourrit, encouragée et surtout, surtout, de s’être levé a 1h45 du mat pour venir me porter a l’aéroport. C’est tu pas de l’amitié sincère ca!

Donc je suis partie clipin clopant lundi matin très tôt pour mon vol vers Chicago. Un petit avion régional d’American Airlines assurait le tout. 3 bancs de large vous voyez. L’agent de bord qui penche la tête de coté pour marcher. Montreal m’a offert un beau levée de soleil pour mon départ.

Rendu a Chicago, quelques heures en transit. A peine. Je me suis arrangé pour que Japan Airlines avec qui je voyageais conserve mes bagages enregistrés une fois a Tokyo. Je n’en avais pas besoin, j’avais avec moi tout ce qu’il fallait. Ils se sont donc organisé pour modifier mon numéro de tracking et c’était de toute beauté entendre l’américain dire dans les hauts-parleurs   »Nancy…Primonte »  afin de me confirmer que c’était ok. Pour ensuite me demander comment ca se prononce !

Embarquement avec Japan Airlines ensuite pour le plus long des vols. 13 heures.  En fait, cette journée du 6 sept n’existera pas vraiment pour moi. Avec le décallage + les heures de vol, j’atterris le mardi 7 sept en après-midi a Tokyo. Une journée disparue dans l’espace temps. Ca me fascine ces moments où tu es en déplacement et par le fait même nulle part a la fois. D’ailleurs, n’est ce pas plutôt ironique que mon année de break débute la journée de la fête du travail ?!

Bref, revenons en a mon vol. Ca bien été. J’étais près du hublot. J’ai mangé et surtout dormi. Vraiment beaucoup. Les dernières nuits n’ayant pas été très longues. Le pire je pense, dans mon cas, fût le dos. J’avais vraiment mal dans le bas du dos d’être assis pendant autant d’heures. De quoi avoir les fesses carrés. Je me suis levé a quelques occasions mais sans exagération. Je ne voulais pas déranger perpétuellement mes voisins de siège. Voisine qui d’ailleurs…fût malade 2 heures avant l’arrivée. Ca brassait par moments et j’avais remarqué qu’elle n’avait pas mangé son (deuxième) repas. Pas touchée du tout. Quand je l’ai vu s’enligner la tête dans son étui d’oreillé de cou….oulala. J’ai compris. Pas le fun. J’ai appelé l’agente de bord mais puisque nous étions en période de turbulences, elles étaient a leurs sièges avec ceinture bouclée et attendaient que ça passe. Parlant de passer, je vous passe les détails ( bon déjeuner!) mais bon, j’imagine que ces risques font parti des contre-coups d’aussi long vol.

Sur une note plus divertissante, je suis tombé sur Sex in the City 2 … en japonais ! Priceless! Je ne l’avais pas vu encore. Je sais, je sais, shame on me mais j’ai pas la vidéographie a jour trop trop. Vivement le non-verbal ! J’ai saisi  »Carrie » – jusque là, ca va bien- et  »Harigato ». A part ça niet.  J’en ai écouter la moitié quand j’ai (finalement) trouvé sur la tite-manette comment mettre ca en anglais! Hum, pas mal plus clair !

Finalement, nous sommes arrivés a Tokyo vers 14h15 heure local. L’aéroport de Narita étant en banlieu, du haut des airs, voici un peu la vue des champs que nous avions devant nous :

C’est fou d’ailleurs comment de l’avion, le sol ressemble a une maquette du ministère des transports. Sérieux ! Les petits arbres, les voitures microscopique, les routes, terrains de jeux….c’est fascinant. Moi j’trouve ca beau et ici les champs que nous avions dans une multitude de tons de verts, je les trouvais magnifiques.

Débarqué de l’avion, ils vous identifie avec vos empruntes de doigts et de pupille. Le tout sur un fond d’écran style word art. Et c’est pas donné au Japon! Les Yen, ca monte vite ca ! J’ai rapidement ramassé quelque chose a manger et j’avais besoin de petite batterie, hum. Tu fais des choix. Finalement, j’ai pris une navette pour mon hotel, le Nikko Hotel près de l’aéroport. Une petite chambre tout a fait correcte (et payée par Japan Airlines) me permettra d’avoir une bonne nuit avant d’entamer mon dernier vol demain pour Hanoi au Vietnam. Attendez moi!

Hello world!

Bon, ca y est ! C’est fait ! Bienvenue dans mon chez moi virtuel ! Le plus dur c’est de se lancer. Un peu comme sauter a l’eau d’un coup sec.  Soyez les bienvenus, mettez vous a l’aise. Voulez quelque chose à boire ?

C’est sans prétention et avec un peu de fébrilité que je me lance. Autant pour donner des nouvelles a distance lorsque je serai parti (bientôt !) que pour partager ce qui m’allume, m’intéresse, me divertis. Et ce au quotidien et sur tous sujets confondus.

N’hésitez pas à renchérir de vos judicieux commentaires.

Hasta luego les amis!