Les agents de voyage VS Google

Il pourrait s’avérer judicieux de leur lâcher un coup de fil pour obtenir un meilleur prix que via le web !

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Je seconde en affirmant que j’ai eu un bon prix dans le quartier chinois pour mon vol vers l’Asie!

(Crédit : Blogue de Gary Lawrence / l’Actualité.com)

 

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La plus grosse agence de voyage au monde ?

Expedia mes amis!  Qui l’eut crû il y a de cela quelques années.

Je m’intéresse grandement à la redéfinition du rôle des agents de voyage à l’ère de l’internet. Finito le temps des costings en série et du monopole. Les gens sont libres d’acheter où ils veulent, quand ils veulent et à quel prix ils le veulent. Par contre, rien ne remplace les conseils précieux, l’accompagnement, la proximité et l’assurance qu’ils offrent. A ce jour du moins.

Intéressant à suivre.

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Expedia devient la plus grande agence de voyages du monde

Pour la première fois de l’histoire de l’industrie du voyage, c’est une agence en ligne – en l’occurrence Expedia – qui occupe le premier rang du classement des plus grandes agences de voyages mondiales dressé par le magazine spécialisé américain Travel Weekly. American Express, qui occupait le premier rang depuis 18 ans, est reléguée en seconde position et Carlson Wagonlit glisse du second au troisième rang.

Il suffit de consulter le classement pour s’apercevoir que la crise économique a durement frappé les agences traditionnelles. Ainsi, le volume de ventes d’American Express a chuté de plus de 25%, passant de 29,1 milliards $ en 2008 à 21,5 milliards $, l’an dernier. Celui de Carlson Wagonlit a fondu de 23% pour s’établir à 21,4 milliards $. Pendant ce temps, Expedia progressait légèrement : ses ventes ont grimpé de 500 millions $.

Les autres grandes agences Internet ont également mieux résisté à la crise. Les ventes d’Orbitz, qui occupe le sixième rang du palmarès dressé par Travel Weekly, n’accusent qu’un léger recul, passant de 10,8 milliards $ à 10,3 milliards $. Et une autre grande agence en ligne, Priceline.com, qui occupe le septième rang, cette année, a vu son volume d’affaire progresser de plus de 20% pour s’établir à 9,3 milliards $ (contre 7,4 milliards $ l’an dernier).

Un gros joueur Internet brille par son absence dans le classement de Travel Weekly : Travelocity. Ses dirigeants n’ont pas voulu dévoiler leurs données. Ils ont cependant déclaré que leur chiffre d’affaires avait baissé de 7%, ce qui laisse entendre qu’il doit se situer autour de 9,8 milliards $.

Les reculs se sont, naturellement, soldés par des licenciements. Carlson Wagonlit, qui employait 22 000 personnes en 2008 n’en appointait plus que 17 000 l’an dernier.

Le classement des 10 plus grosses agences en 2009 :

1. Expedia : 21,8 milliards $ de ventes

2. American Express : 21,5 milliards $

3. Carlson Wagonlit : 21,4 milliards $

4. Hogg Robinson Group : 16 milliards $

5. BCD Travel : 14,6 milliards $

6. Orbitz : 10,3 milliards $

7. Priceline.com : 9,3 milliards $

8. AAA Travel : 3,23 milliards $

9. Flight Center USA : 1,88 milliards $

10. Travel Leader Groupe : 1,68 milliards $

(Source: Cyberpresse, André Désiront, mercredi le 30 juin + Travel Weekly)

Google et le voyage en ligne

Discutable.
La crédibilité, on en fait quoi.

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Voici une copie d’un article trouvé sur Cyberpresse, billet d’André Désiront publié le mardi 13 juillet :

Faut-il bannir Google du secteur du voyage?

Faut-il cesser de faire confiance à Google, ce moteur de recherche auquel l’énorme majorité de ses usagers s’accordaient, jusqu’à présent, à reconnaître une impartialité sans failles (ou presque)? Nombre d’observateurs pensent aujourd’hui que cette ère bénie est terminée. C’est que, voici quelques semaines, Google rachetait, pour la modique somme de 700 millions $, la firme ITA Software qui conçoit des algorithmes et des logiciels sophistiqués pour des compagnies aériennes, des grossistes et des agences de voyages en ligne.

Marissa Meyer, vice présidente responsable du département «Search Products» de Google a été très claire : «Pour beaucoup de gens, trouver le bon vol au meilleur prix peut se révéler très frustrant, parce que les tarifs et les disponibilités changent constamment… Nous souhaitons faciliter ce type de recherche.»

Autrement dit, Google va probablement concevoir son propre méta-moteur qui fera concurrence aux autres outils du même type comme Kayak, Mobissimo, SideStep, etc…, mais aussi aux agences en ligne comme Orbitz, Hotwire ou Expedia.

C’est d’ailleurs le président d’Interactive Corp., le holding propriétaire d’Expedia et de Hotwire, qui se montre le plus critique. «Je trouve cela troublant, de voir Google pénétrer dans ce secteur, plutôt que de rester un moteur de recherche neutre», a déclaré Barry Diller. Naturellement, outre Bing, le moteur exploité par Microsoft, Expedia et ses compagnies sœur figurent au nombre des entreprises qui ont le plus à perdre dans l’histoire.

Le voyage est le secteur de l’activité économique qui génère le plus gros volume d’affaires sur Internet : 40% de toutes les transactions en ligne, selon la firme Forrester Research. Il était donc normal que les patrons de Google cherchent à profiter de la manne. Mais est-il normal de voir l’arbitre se mêler du jeu?

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