Touski Cambodgien

A l’aube de quitter ce fantastique pays qu’est le Cambodge, voici un melting pot de choses qui m’ont frappé ou me sont arrivé. Un beau touski bien rempli !

  • Dans les rues de Phnom Penh, beaucoup de gens vendaient comme cela sur la rue des …oiseaux! Je sais pas pourquoi mais vraiment, il y a en avait partout. Comme si tout bonnement, tu te disais « Ben kin, m’a m’acheter un oiseau aujourd’hui ».

  • Les lumières sur les coins de rues, toujours a Phnom Penh, indique combien de temps il reste avant qu’elles ne changent. Je vous dirais que c’est pas tout le monde qui suit les indications 😉 mais c’est drôle quand même. Et les gens éteignent souvent le moteur de leur scotter. J’espère que c’est par soucis environnemental mais je n’en suis pas certaine. On va dire que oui!

  • Vous cherchez du viagra ? Ne cherchez pas plus loin. Vous trouverez ici sur les tablettes !

  • Parlant de chercher. Vous devinerez pas qui j’ai retrouver!! FIDO DIDO !! He’s still alive !! Ho my god, sweet memories!

  • Voici la façon dont l’essence est vendu ici au Cambodge. Dans des contenants de toutes sortes ( pepsi, Jack Daniel…) et ce sur le coin des rues! Ce sont souvent des étagères bien garni, toutes colorées. Je trouve ca beau moi.

  • J’ai vraiment mangé ( abusé ?) de la crème glacé ici. Gourmande que je suis. J’avais essayé un endroit recommandé par mon amie Annick a Phnom Penh pour de la crème glacé a la mangue…..ma-la-de ! J’y suis aller presque tous les jours lorsque j’y étais! Et tout au long des autres endroits que j’ai visité, je me suis toujours arrangé pour en trouver ! J’ai d’ailleurs super bien mangé ici au Cambodge. Des fruits surtout. Beaucoup. En shake, au déjeuner, name it.

  • Après la saga de mes bagages perdus-retrouvés, j’ai fait un grand ménage dans mes affaires et j’ai eu envie de « Donner-au-suivant ». Surtout dans un pays aussi pauvre. J’ai donc mis de coté des vêtements que j’avais en trop et beaucoup de produits a usage personnel pour aller les donner. Je ne savais pas trop au départ où je pourrais bien laisser tout cela. Voulant m’assurer que ca allait se rendre aux personnes qui en avait de besoin. Après réflexion et recherche, j’ai finalement arrêté mon choix sur un organisme qui s’appelle « Friend’n’Stuff ». C’est une organisation qui travaille avec les enfants de la rue, leur famille et la communauté afin de développer des projets pour les aider. Je vous partage le site internet si ca vous intéresse d’aller fouiner davantage. Il y a plusieurs branches a leur implication dont « Friend’n’Stuff » que moi j’ai choisis.  Je suis donc aller leur porter mon sac et eux s’occuperons de le partager a ceux qui en ont de besoin. Sur place, j’ai aussi acheté quelques petites affaires fait par eux a partir de matières recyclés. C’était vraiment beau ce qu’ils faisaient ! Ma bonne action GM du jour !

  • Vous vous rappelez que sur mon chemin entre Battambang et Siem Reap j’avais pris un bateau ? Celui qui nous a pris une journée complète, entassé comme des sardines. Je vous avais promis une photo. Durée du trajet 9 hrs et demi! La patience du voyageur a son meilleur. Image a l’appui :

  • Durant un des rares et rapides arrêts que nous avons fait au courant de cette traversé, nous nous sommes arrêté dans un village flottant.  Je suis allé a la toilette comme toute bonne fille qui se respecte. La toilette ? Trou dans le plancher de bois !! On voit mes pieds de chaque coté! Euh tu veux pas tomber dedans !

  • Je n’ai malheureusement pas de photo mais ici les gens dans la rues, surtout les femmes, portent en tout temps le….pyjama! Sérieusement ! C’est ultra fréquent de voir les gens habillé de leur habit de nuit! Quel étrange accoutrement! Comme s’ils ne faisaient pas de distinction. Remarquez, ca va plus vite le matin pour partir ta journée!
  • Je n’ai pas juste abusé de la crème glacé au Cambodge mais des massages ! Ho my god, sérieusement a ce prix là tu en veux tout le temps ! J’ai tout essayé : les pieds, la tête, le foot scrub, le corps en entier, allelulia! Pour un coût variant entre 3$ et 6$, tu ne t’en passes pas!
  • Dans les parcs parfois, tu peux apercevoir un gros groupe suivant les consignes d’un Josée Lavigueur posté en avant avec son petit micro a l’oreille! Comme un entrainement en plein air, suivi par pleins de gens de tout les niveaux. Je crois même que tu peux t’y joindre comme ca, si tu passe par là. Tu n’as qu’a aller donner un peu d’argent a « l’entraineur » a l’avant a la toute fin. C’est toujours drôle a voir ! Cardio plein air version Cambodge!
  • J’ai été étonné de constater a quel point les Cambodgiens parlaient français et surtout, les enseignes qui sont souvent écrites en Khmers / Français ! Je n’oserais pas pousser jusqu’à dire qu’ils ont eux aussi la loi 101 😉 mais honnêtement, c’est fréquent sur la rue et dans les restaurants de voir les informations écrites en français. J’ai trouvé l’influence française ici plus présente qu’au Vietnam.
  • A chaque fois, ca me surprend. Lors d’un de mes déplacements en autobus, j’avais mis mon sac en soutte comme prévu. Lorsque je suis allé le récupérer rendu a destination, en ouvrant la porte du compartiment, qu’est ce que j’ai aperçu ? Des poulets bazouelle !! Il y avait des poulets dans la soutte! Kouik kouik !  Ils ont fait le voyage avec nous. Faut bien leur trouver une petite place a ces petites bêtes ! 😉 J’ai aussi pu voir pleins de poulets attachés sur l’arrière d’un scooter a une lumière une fois. Bien agrippé par les pieds, la tête en bas, ils étaient une douzaine certain. Fascinant !
  • Je m’étais dit que je n’en parlerais pas mais bon, après coup c’est plutôt comique alors allons-y en transparence. Avant que je ne récupère mes vêtements dû a la perte de mon sac, j’ai du me racheter quelques morceaux dont des sous-vêtements. Petite culotte plus précisément. Je me suis dirigé au marché pour me rendre compte qu’excepté les grosses bobettes de grand-mère, les beaux modèles étaient tous de la même grandeur ! One size fit all ! Quand on y pense c’est logique, elles ont tous le même gabarit ces Cambodgiennes! Pas tout a fait le même que moi d’ailleurs !  Alors je me risque a acheter UNE paire, me disant on verra bien. Joli. Noir. Dentelle. Cute cute cute. Me faisait bien je trouvais. Un soir, je suis tranquille dans ma chambre en bobette/camisole. Il fait vraiment extra chaud ici, je m’étais mise a mon aise. Je me plis en deux pour aller chercher quelque chose dans mon sac….KRAK ! Fendu les belles bobettes de dentelle! Je suis pas un petit « frame » mais faut croire que malgré ma non-exagération-de-poids, je respecte pas le moule asiatique ! 😉 Dossier clos, mon sac est arrivé quelques jours après et j’ai récupéré mes sous-vêtements réguliers! Thanks God!
  • Preuve que le monde est petit! J’ai croisé sur ma route Isabelle Dagenais, une amie d’enfance a moi. Nous sommes allé a la « petite école » ensemble comme ils disent. Isa (première a gauche) et Tom, son chum ( sur la droite ici) sont en voyage autour du monde depuis 1 an et leur périple se termine bientôt. Via facebook, j’avais vu qu’ils étaient en Thaïlande dernièrement, pays voisin du Cambodge alors j’avais pris une petite chance et lui avait envoyé un courriel. Ils étaient en fait rendu au Laos, là ou je m’en vais demain. En route pour Siem Reap, ou je suis! Nous avons donc pu nous croiser l’histoire de quelques soirées ensemble. Nous avons souper 3 soirs ensemble : mangé du cambodgien, du mexicain et de l’indien. Beau tour du monde culinaire ! Nous repartons chacun de notre bord demain mais quelle joie ce fut de la revoir !! Nous nous étions vu la dernière fois a nos retrouvailles du secondaire en 2008! C’est fou de se croiser ici au Cambodge ! J’adore ces moments !

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Bambula in Battambang!

Mon prochain arrêt prévu après Phnom Penh était la ville de Battambang. Situé a près de 300km de Phnom Penh, plus au Nord-Ouest du Cambodge. Deuxième ville en terme de population au Cambodge. J’y faisais principalement un arrêt pour une chose : le bamboo train ! Vieux systeme de transport ou sur une vieille voie ferré, tu as une vieille planche de bois installé sur 2 systemes de rails actionné par un vieux ( beaucoup de vieille affaire hein!) moteur situé a l’arrière. Tape-cul par excellence ! Ancien mode de transport local voué a une disparation prochaine du au pavage de la route tout près. Or, mon passage y fut beaucoup plus enrichissant que prévu ! Tout d’abord, j’y ai recroisé par hasard mon ami belge David qui lui, était sur son chemin du retour de Siem Reap. Nous avons donc passé 2-3 jours ensemble et ce fut vraiment cool ! On a semi-établi notre plan de match le premier soir autour de quelques bières et d’une table de billard! Bien heureuse de voir d’ailleurs que je n’avais pas trop perdu la main !

 

Notre première journée fut fort agréable. David avait été mis en contact avec Sam, un franco-Khmers gérant une guesthouse a Battambang, qui organise des « countryside tour » avec ses invités. Il s’avérait que ceux-ci étaient tous des francais alors easy-shot pour la communication ! Nous devions louer des motorbikes pour la journée et Sam nous promenait dans tout ce qui est impossible a faire par nous-même en tant que touriste : les petits villages, les rues isolées, les temples éloignés, la bat-cave !

 

Voici en images notre journée sur les voies sableuses et poussièreuse du Cambodge rural!

C’est un départ !

En passant le foulard c’est pas pour le style, c’est vraiment pour mettre sur son visage et se protéger. Un peu comme les asiatiques avec leur fameux masque attaché aux oreilles. Je vous ment pas, je me lave matin et soir ( il fait super chaud ici!) et pendant 2 jours, je m’essuyais et je pouvais voir sur ma serviette blanche les traces de sable rouge qui partaient et partaient encore. Voyez ici un peu de quoi cela pouvait avoir l’air. Les arbres sont rouges sur les cotés de la route !

Donc, nous avons énormément roulé cette journée la. D’ailleurs, David et moi avions loué un motorbike a deux et je peux vous dire qu’apres le 120km que nous avons fait au total, j’avais les fesses en compote. C’est trippant le motorbike mais dur sur la foufoune. Il nous est arrivé pleins de choses en plus : la transmission débarquait en roulant alors d’un coup sec, plus de jus. Une crevaison dû a un gros clou dans notre pneu. Changé ici par une femme et son enfant. Métier non-traditionnel qu’ils disent. Bref, pleins d’aventures!

On est allé voir des temples

 

Une grotte aussi ou habitent des moines. Nous avons d’ailleurs pu explorer l’endroit ou ils vivent ( dans la grotte!) et s’installer quelques moments pour prier et méditer devant leurs bouddhas, chandelles et encens.

Vraiment bien !

 

Sur les terrains autour c’était rempli de mines semble t’il. Le Cambodge a encore en son sol des mines non désamorcées datant de longtemps. Faut être ultra prudent et resté dans le « droit  » chemin mais sinon c’est ok. Juste un peu weird !

 

 

On a terminé la journée en haut d’une montagne d’ou nous avons pu apercevoir le couché du soleil mais surtout,profiter du lieu de prédilection de millons de chauve-souris ! Sam nous avait garder la surprise et plus ou moins dit ce qui allait se passer. Il nous avait simplement dit de nous couvrir et d’attendre. Conseil que j’ai suivi. Me voici avec lui ! Taliban style.

Vers 18h, lorsque le soleil tombe, elles sortent par milliers de la grotte pour la nuit. Elles vont mangé. C’est hallucinant le nombre qui peut sortir. La photo rend mal l’effet visuel ( je l’ai plutot immortalisé en vidéo impossible de vous partager ici) mais ca dure vraiment longtemps. 30 min minimum. Plein régime ! Comme un gros nuage noir qui s’échappe. Le turban c’était pour se protéger des pipis de chauves-souris. En gang de même, il y a en a quelques une qui s’échappent. Heureusement, j’ai rien recu! Thanks Batman!

Sur le chemin du retour

Notre petite gang. Vraiment sympathiques !

Ceci complète notre première journée a Battambang. Deuxième journée maintenant, nous avions décidé de nous louer un tuk-tuk pour la journée et de parcourir certains lieux qui nous intéressaient. Nous sommes tombé sur un chauffeur vraiment gentil qui parlait en plus français! Il enseigne le Khmer-Francais.  Ils nous a baladé toute la journée.

 

Premier arrêt : un vieil entrepôt Pepsi abandonné en 1975 quand Pol Pot est arrivé au pouvoir et que le génocide commença. On est entré dedans. Ok illégalement mais il n’y avant personne. 🙂 Vieilles bouteilles partout, poussière, graffiti, bloc de béton, manette de commande de la chaîne de montage abandonnée. Vraiment, comme si quelqu’un avait mis un cadenas en 1975 et que tout était resté ainsi depuis.

Nous nous sommes ensuite dirigé vers une ferme de crocodile. Mesdames qui aimé acheter des sacoches, ceintures et souliers en cuir de croco, elles viennent peut-être d’ici. J’ai filmé le moment ou il les nourrissait. Ayayaye….ca se sautait dessus les uns les autres. Ils ne sont pas nombreux encore d’abord !

Ensuite, un arrêt dans un temple. Commentaire personnel : je trouve toujours cela un peu drôle un bouddha avec des cheveux noirs. Je sais pas pourquoi, ca me fait toujours penser a Normand Brathwaite. Fin du commentaire.

Excuse moi, tu t’es lavé les oreilles dernièrement ? Ah, je dis ca comme ca. J’ai l’impression que tu as de la cire d’abeille derrière l’oreille.

 

C’est moi qui dicte la séance!

Merci monsieur le guide ! On vous aime bien vous !

Dernière attraction de la journée le fameux BAMBOO TRAIN ! Voici un peu le set up.

Touristes a son apogée!

La ride a plein régime dure un moment. On parcours 6km aller, 6 km retour. Et si par hasard il s’avérait que tu croises un autre bamboo train, le moins chargé des deux doit débarquer, démonter et retirer son bamboo train de la track et laisser passer l’autre. Ce qui ne nous est pas arrivé malheureusement. J’aurais trop aimé voir cela ! Au bout du chemin, il y avait un vieux monsieur qui tenait un stand de liqueur. Ultra sympathique, ils nous trouvaient beau je pense. Il nous disait en baragouinant du français : « Toi, beau ». On pouvait écrire sur un carton un petit mot. J’ai inscrit le mien en bas a droite. Avec un beau gros Québec, Canada en bold.

Voila notre deuxième journée ( bien remplie!) a Battambang ! En soirée, nous sommes allé manger un petit quelque chose sur la rue ou d’ailleurs, vous devez faire un arrêt pour y laisser vos fusils. Oui, vous avez bien lu. Les weapons sont déposés ici sur la table. Merci beaucoup. N’importe quoi !!

J’ai donc quitté ce matin Battambang en bateau en direction de Siem Reap pour ENFIN venir y visiter les temples d’Angkor Wat! La ride fut longue ! Je vous enverrai une photo dans un prochain post ( non-transférés sur l’ordi encore) mais nous étions environ 25 dans un mini-boat, trop chargé, qui faisait des arrêts partout, qui foncaient dans les berges puisque le niveau de l’eau devient de plus en plus bas, la saison des pluie arrivant sous peu il n’y a plus beaucoup d’eau pour naviguer, que le moteur arrêtait a cause des courroies qui lâchait, aucun arrêt manger, toilette a ciel ouvert avec un simple trou alors pipi direct dans l’eau….la vraie galère !! Pour une ride qui devait nous prendre environ 6 a 8 heures. Cela nous a pris 9 heures et demi. Assis sur des fesses sans pouvoir bouger. Tu es envahi de voisins! Quelle aventure ! Une chance que c’était beau. Entouré de pleins de floating village. J’y ai fort heureusement rencontré 2 monsieurs. 2 quebecois dans la soixantaine. Grands voyageurs depuis longtemps, nous avons partagé nos histoires de vies l’instant d’une journée. Vivement ces moments un peu épuisants, beaucoup même…mais qui amènent toujours un flot de rencontre intéressantes!

 

Maintenant, a nous deux Angkor Wat !

Dans la dernière semaine

Au delà du Musée S21 et des Killing fields, j’ai visité plusieurs choses ici a Phnom Penh. Le premier jour, je suis allé voir le temple de Wat Phnom qui surplombe la ville. Faut le dire rapidement surplomber, il est a peine 27m de haut mais tout de même! Les gens y viennent prier pour la chance. C’est un endroit paisible. Tout en bas du temple duquel tu peux rapidement faire le tour, il y a Sambo l’éléphant. Emblème connu de Phnom Penh sur lequel tu peux faire un tour. Je me suis abstenu. Le temple abrite également le Wat Phnom Culture et Fine Arts Museum. Belle premiere immersion dans la culture cambodgienne, cela me permis de me tremper légèrement dans l’histoire passée et actuelle de la ville.
J’ai rencontré ici un belge qui est rapidement devenu mon ami, David. Lors de notre journée de visite commune, nous sommes arrêter faire une visite dans le temple bouddhiste Wat Ounaloum. Quartier général des bouddistes Cambodgiens. Dès notre entrée 2 monks ( moines) sont venu nous voir, nous parler, nous expliquer l’importance et la signification du lieu, etc. Rapidement, je me disais : ils veulent que nous fassions un don c’est clair. Et non!  J’ai compris qu’ils aimaient parler aux touristes pour…pratiquer leur anglais ! Ils étaient vraiment gentils et super patients avec nous. Je voulais prendre une photo du mien mais j’ai été trop gêner pour lui demander. Too bad. D’ailleurs, moment fort de notre journée, ils nous ont fait une cérémonie pour nous remettre un bracelet rouge. Symbole de chance et de protection pour les bouddhistes, nous avons chacun pu en avoir un. Le moine a tenu une petite célébration. Nous étions assis sur un petit tapis, silencieux, devant lui, les mains jointes. J’aurais aimé comprendre ce qu’ils disaient puisqu’il tenait sa main fermé devant sa bouche. En marmonant. Ensuite, il prenait les bracelets rouges, les trempait dans ce qui devait être de l’eau bénite et nous les attachait au bras. Finalement, il nous aspergeait  de la dite-eau avec un espece de fouet. Les yeux fermés, je dois avouer que je faisais un saut a chaque fois ! Vraiment cool!  Moi qui voulait justement me procurer un bracelet rouge ici pour immortaliser ce pays, j’ai eu droit a la remise ultime pour le mien!
Je suis aussi aller visiter le Palais Royal et la Silver Pagoda. L’édifice principal est beau, tout en architecture Khmers et la végétation environnante aussi  mais nous avons été décu du fait que plusieurs édifices étaient fermés aux touristes. Pour un cout d’entrée relativement important compte tenu de la valeur de l’argent ici, je me serais attendu a plus.
Tout étant a proximité, nous avons aussi pousser notre visite jusqu’au National Museum of Cambodia. Regroupement d’art, de sculptures et d’un joli jardin Khmers, je n’ai malheureusement pas de photos a vous montrer, elles étaient interdites.
Après avoir grosso modo fait le tour de la ville et toujours en attente de mes bagages, j’étais un peu tannée de me sentir “prise” a Phnom Penh en attendant des nouvelles  pour la suite des choses. Je vous passe les détails quotidiens mais tous les jours, j’étais dans le même tempo. Téléphone a l’aéroport “No News”. Téléphone a Jetstar “No News”. Téléphone a la compagnie d’assurance qui ne m’envoyait pas le dit formulaire pour la réclamation. Cherche des infos sur internet.  Cherche comment avoir accès au bon département de Jetstar pour les plaintes ( impossible a faire!). Cherche a rejoindre l’aéroport de Singapore moi-même pour faire bouger les choses. Bref, une vive impression de tourner en rond et que rien n’avance. Je me suis donc permise de m’exiler pendant quelques jours sur la cote Sud-Ouest du Cambodge, lieu de plage, d’iles, de bars et de relaxation. Je voulais décrocher et me changer les idées.
J’ai donc pris le bus pour me rendre a Sihanoukville ou j’y suis resté 2 jours. J’ai fait la rencontre d’une sympathique Australienne, Jess et nous avons passé pas mal de temps ensemble. Pris pas mal de bière aussi! A 0,75$ la bière! Jess étant assez festive ! J’ai par contre plus ou moins aimé Sihanoukville et Serendipity Beach. Je voulais voir par moi même mais j’aurais du aller vers les plages plus désertes. Ici, c’est rempli de backpackers qui ne veulent que faire la fête. Ce qui est bien en soi mais j’y venais dans le but de relaxer, pas me coucher a 5 hr du mat. D’ailleurs, je me suis poussé en douce le premier soir avec Jess qui est resté veiller avec des gars de Melbourne que nous avions rencontré! Ben quoi ! : ) C’était aussi un peu tannant de toujours se faire harceler sur la plage. Quand ce n’est pas les enfants qui viennent te vendre des bracelets, c’est un autre qui veut te vendre des fruits, c’est un handicapé qui a visiblement perdu ses jambes qui te quête assis direct sur le sable, c’est un gars qui veut te vendre un package pour les iles…. Tu es sans cesse en train de dire “ no, no, no, no thanks”.
Après 2 jours, j’étais prête a aller un peu plus loin pour voir la ville de Kampot. La on tombe dans le Cambodge plus rural. Ce que j’ai bien aimé voir !  C’était hyper tranquille. Ville avec une architecture d’inspiration francaise. Mal restauré voir négligé mais quand même. J’ai pas haîs ca. Il est possible de longer l’eau d’ou j’ai pu apercevoir un magnifique couchée de soleil. Il n’y a pas une masse de chose a faire a Kampot mais ca tombe bien, je voulais ne rien faire ! Tel qu’écrit dans mon Lonely Planet : “This is not a place where you come and do, but a place to come and feel”. All right ! Parfait pour moi. J’y suis resté 2 jours et j’y étais bien. J’ai pris du temps pour moi. J’ai écrit, j’ai lu, j’ai fait de la photo. Love it ! J’ai même poussé l’audace a me payer un massage fait par des blinds people ( c’est partout comme cela ici) pour un beau 3$ de l’heure !!! Laissez moi vous dire que ca pèse fort ces petits Cambodgiens la! Un coude enfoncé dans le dos, ca décoince! Ce fut vraiment bon…mais par après ! 🙂
A ma dernière journée, je me suis booké un tour de tuk-tuk (moyen de transport fait d’un motorbike a l’avant d’où est attaché un chariot pouvant transporter des gens. Plus confo que juste un motorbike pour des longues distances). Nous avons parcouru les 30 km séparant Kampot de la ville de Kep, petit village de pêcheur tranquille où j’ai pu aller visiter une plantation de poivre. Le poivre de Kampot est connu mondialement et c’est en fait, le seul produit exporté du Cambodge. Il fut un temps avant la guerre civile Cambodgienne ou tout les restaurants de Paris qui se respectaient avait sur leur table du poivre de Kampot. Alors je suis allé dans une plantation vraiment perdue dans les champs ( l’enfer!) pour y voir des vignes de poivres, de mangues et de durian.
Bien intéressant! J’aurais aimé en savoir plus mais mon guide et les hôtes ne parlaient pas vraiment anglais et j’étais seule alors j’ai pu déduire le processus de fabrication par certaines affiches mis sur les murs de la petite cabane.
J’ai passé le reste de ma journée sur la plage de Kep où j’ai découvert un concept vraiment cool : des hamacs publics! Oui m’dame ! Tous accrochés sous des toites protégeant du soleil, tu peux t’y installer bien confortablement. Tranquille. J’aime ca ! J’y suis resté pour écrire et lire.
Vraiment, ces quelques jours en “région” m’ont fait du bien. Je suis revenu a Phnom Penh hier soir pour la bonne nouvelle GM du jour et je me suis directement dirigé a l’aéroport pour vous-savez-quoi.
Je suis prête pour la suite de l’exploration ! Direction Nord du Cambodge et ce, dès demain matin !

BREAKING NEWS

I can’t believe it !! C’est ce que je n’arrêtais pas de dire ! Ils l’ont retrouvé imaginez vous donc ! Je n’osais le croire tant que je ne l’avais pas dans les mains. Le sac avait supposément été envoyé au Vietnam plutot qu’au Cambodge. Aucune idée pourquoi. Le temps de se démêler, le retourner a Singapore ( là ou j’ai fait mon dernier transit) et de le retourner ici a Phnom Penh, me voila 10 jours plus tard…..soulagée! J’avais fait mon plan B et était justement de retour aujourd’hui a Phnom Penh après m’être éxilée quelques jours sur le bord de l’eau ( je vous en reparlerai) pour venir me ré-équiper. Plus besoin, j’ai retrouvé toutes mes affaires ! J’en reviens juste pas. J’avais honnêtement lancé la serviette. Le temps que j’ai passé la dessus depuis une semaine avec les assurances, l’aéroport, Jetstar, mon shopping……OUF !

 

Merci de votre aide, écoute et disponibilité d’ailleurs. Me restera quelques réclamations a faire avec les assurances pour les frais de première nécessite que j’ai engagé en rachetant quelques petites affaires mais sans plus. C’est secondaire a ce que cela aurait été avec un remboursement complet de mes bagages.

 

J’ose espérer que quelques part, c’est que je fais une bonne vie!

 
Fille soulagée, heureuse. Et fatiguée.

Attachez votre coeur avec de la broche

En attendant mes bagages, toujours a Phnom Penh, je me suis permise de visiter la ville. Elle présente certains points d’intérêts que j’aimerais vous partagez. A commencer par le plus dur. Mettez votre coeur de coté quelques instants.

Ce que j’appréhendais un peu en venant au Cambodge, c’est la dureté de leur histoire. J’étais au courant des atrocités s’étant passé ici il y de cela pas très longtemps et après ma grosse bulle de la Nouvelle-Zélande ( anyway péter du a la perte de mes bagages! ;)) je devais me lancer dans le passé de ce pays. C’est le lendemain de mon arrivée que je suis dit GO! J’ai combiné dans la même journée Musée Tuol Seng ( communément appelé Musée S21) et les killing Fields de Choeung Ek. Que nous appelerons Killing Field tout simplement. Ce sont 2 passages obligés pour quiconque vient au Cambodge.

Le musée S21 tout d’abord. Situé dans un ancien lycée, celui-ci fut transformé par les Khmers rouges en un centre de détention, de torture et d’exécution entre 1975 et 1979. Quand je vous disais que cela ne faisait pas si longtemps. Pour vous résumez rapidement et tentez de vous mettre en contexte, les Khmers rouges sont un mouvement politique fondé quelque part dans les années 50 et qui s’éteignit au tournant des années 2000. Ils prirent le pouvoir au Cambodge entre 1975 et 1979 et dès lors, changèrent complètement la société. L’idée principale était de vider les villes et envoyer les gens dans les champs et dans les régions afin de les assujettir plus facilement en les faisant travailler des heures de fou, sous une grosse chaleur et en rationnant leur nourriture au maximum. Juste qu’a 2 cuillères de gruau par jour, parsemé de quelques grains de riz. Le but était d’assurer une économie basée sur la production de riz mais surtout de faire du Cambodge un pays rural, sans classe de société, pas de riche,  pas de pauvre, pas d’exploitation. Les Khmers rouges ont aboli l’argent, les marchés, l’éducation, les propriétés privés, les styles vestimentaires, la religion, la culture. Les institutions également. Tout y passa. Destroy. Ils clamaient que seulement les gens purs étaient qualifiés pour la révolution. Ils ont évidemment emprisonnés et tués des miliers d’intellectuels et de résidents. Cette dictature fut périr au total 1,7 million de Cambodgiens soit plus de 20% de la population de l’époque. Et ici sur la rue, de nos jours, il est rare de croiser des gens de plus de 40 ans. Vous comprenez un peu mieux maintenant ma « peur » d’être bouleversé par leur histoire ?

Grosse parenthèse pour vous faire comprendre pourquoi le Musée S21 fut transformé en prison. C’est ici que les gens étaient amenés et torturés. Pour être tués. Je préfère vous montrez en photos de quoi il s’agit puisque cela se passe de mots.

Les règlements sans équivoque.

Lit ou les cambodgiens étaient installés, attachés, torturés.

La potence :  ont les attachaient par les poignets, les mains dans le dos. Ils finissaient par perdre connaissance. On leur plongeaient ensuite la tête dans un bassin pleins de vieille eau puantes et de résidus. Ils reprenaient connaissance et ont les torturaient a nouveau.

Pol Pot, le leader des Khmers Rouges.

Photos de victimes.

Ils étaient parfois isolés dans mes micro-cellules, attachés au sol comme des bêtes. Avec l’impossibilité de bouger dû a la courte chaine.

Sur certains buildings, des barbelés étaient installé pour éviter que les gens ne se tirent en bas pour se suicider.

A son pic, 100 personnes pouvaient y etre executés par jour. Sinon, quand cela n’allait pas assez vite (!!), ils étaient amené au killing field situé a environ 14 sud au sud de Phnom Penh. Ma deuxième visite. Grand champ ou les pires atrocités furent comises. Voyez l’arbre ou des enfants étaient battu et tués. Tenu par les pieds. Deuxieme picture.

Trous ou les corps étaient entassés.

Le dit arbre.

Des ossements retrouvés.

Le monument construit a la mémoire des victimes, suite a la découverte des klling fields.

Comprend des milliers de cranes. Catégorisés genre « personne entre 40 et 60 ans ».

Et des piles de vêtements ayant appartenu aux victimes.

Cela explique pourquoi j’ai eu la gorge seche toute la journée. N’ayant anyway pas envie de parler. Honnêtement en visitant tout cela, j’ai voulu pleurer ma vie. Ma saga de bagages (aussi enrageante soit-elle) me semblait bien secondaire. C’est dans ces moments d’une intensité ou on se considère chanceux. Tellement heureux d’etre vivant! Dans un pays sans tracas. Loin de moi l’idée d’être un peu lourde. Vous avez plutot l’habitude de voir ici les beaux endroits que je visite. Des trucs qui font plutot réver. Ce n’est pas tellement le cas ici mais c’était important tout de meme de vous en parler. Les Cambodgiens ont tout mon respect. Cette société est repartie de zéro au début des années 80 après ce génocide et tente de se bâtir un monde normal depuis. Ce que je trouve qu’il font avec brillot. Malgré que le pays est encore aujourd’hui si pauvre.
Je vous reviendrai sous peu avec la suite de mes visites de Phnom Penh. Le plus dur est passé maintenant et il y avait de bien belles choses. Plus positives celles-la !
Allez en paix.

Lost in transit

Tel que mentionné, je suis partie très très tôt lundi dernier de Christchurch pour mon retour en Asie. Un peu déchiré après avoir autant aimé la NZ mais fort heureuse de revenir en Asie. Après un break de quelques mois, j’avais envie d’etre dépayser a nouveau. C’était le temps de reprendre mon exploration de l’asie du Sud-Est et mon budget réclamait un pays plus économique!
J’avais 3 vols pour m’y rendre : Christchurch-Melbourne, Melbourne-Singapore et Singapore-Phnom Penh au Cambodge. Facile ! Tout cela dans la même journée et avec assez de temps entre pour ne rien manqué. Pour me rendre a Melbourne, aucun soucis. J’avais quelques heures d’attente sans plus. Mon vol était a midi. Vers 10h45 et en attente de mon boarding, je me lève pour marcher un peu et me promener dans l’aéroport. Je passe devant un des tableaux avec les départs….cancelled !! Quoi ?!? Il n’y avait eu aucune annonce faite au micro ! J’ai poser la question a quelques voyageurs qui eux aussi attendaient pour se vol et personne n’était au courant. Il fallait attendre que quelqu’un de Jetstar, la compagnie avec qui j’avais réservé mon vol, vienne nous voir. Cette charmante personne, puisqu’ils ont évidemment envoyé une superbe fille souriante et tout, s’est présenter vers midi pile justement pour nous relocaliser sur d’autres vols. Le nôtre était annulé pour bris mécanique. J’aime mieux cela que de décoller avec mais en me remettant sur un vol a 17h la même journée, je manquais mon transit de Singapore-Phnom Penh alors ca changait mon planing. Pas trop le choix, alors ok, attendons notre vol a 17h. Essaye de dormir a l’aéroport, trop de bruit. Internet ? Beaucoup trop cher ! 11$ de l’heure…wo ! Fatiguée de ma nuit d’avant passé a l’aéroport de Christchurch, je ere dans l’aéroport. Arrive notre vol de 17h avec Quantas ( même famille que Jetstar). Je présente mon boarding pass et passeport pour l’embarquement….ils ont pas mon nom dans leur systeme ! Le message que nous étions mis sur ce vol ne s’était visiblement pas fait ! Quelques sueurs plus tard, c’est ok, j’ai mon siège et mon boarding pas, j’entre dans l’avion. Méga avion d’ailleurs….2 étages et tout. Quand même plus luxe que ce que j’aurais eu avec Jetstar ca c’est certain ! Siege confo, couverte, oreiller, écran digitaux devant chaque siege, 2 repas d’inclus dont un souper. Petit bonheur. Le vol était quand même long alors j’ai eu le temps d’écouter le film “Social Network” et de sommeiller un peu.
Arrive Singapore, quelqu’un de la compagnie devait y être pour nous trouver un autre vol pour nos destinations ou nous héberger dans un hotel pour la nuit, advenant le cas ou nos vols seraient le lendemain. Nous étions environ 8 dans la même situation mais chacun allant dans des villes différentes après notre connection de Singapore. Evidemment, nobody de Jetstar était a l’aéroport pour nous aider! Ca fini que la dame de l’information a appelé quelqu’un qui est venu nous voir pour nous aider. Aucune idée qui était ce jeune homme, il ne semblait pas trop au courant de la situation. Je crois que nous avons été oublié dans le systeme puisque nous, nous avons été remis sur un vol pour Singapore a 17h mais un autre groupe de voyageur eux avaient été mis sur un vol Melbourne-Sydney et Sydney-Singapore. Nous avions comme été divisé en deux. Et eux, ils étaient au courant que ces gens arrivaient de Sydney. Pas nous. Anyway, le mec nous confirme nos vols. Le mien est a 6h am (encore!!) le lendemain matin. Là, on est rendu a 23h lundi soir. On s’entend tu que la nuit sera courte. Nous avons tout de même une chambre d’hotel payé par Jetstar. Malheureusement pas dans l’aéroport, cela aurait été trop beau. A 25min de taxi ! Alors nous passons les douanes en vitesse, tout le monde voulant aller se coucher. Une dame avait qui j’étais me dit qu’elle a demander lors de l’embarquement Melbourne-Singapore si nos bagages avaient suivi et semblait-il que non. Que Quantas avait a peine eu connaissance de notre transfert alors encore moins de nos bagages. Alors nous passons tous outre les bagages pour sortir. Une fois dehors en attente de notre taxi, je croise 2 filles qui elle aussi étaient dans la même situation que nous … mais avec leurs bagages ! Elle me disent qu’elles les ont trouvé dans le “Lost and found departement” a Singapore et donc d’aller voir. Je voudrais bien mais il est trop tard, je ne peux entrer a nouveau et faire le processus d’embarquement juste pour aller vérifier. Tant pis, je me dit que je vérifierai demain matin a mon check in du dernier vol. Allez hop hotel, le temps de manger un petit quelque chose…il est rendu minuit 45 et je veux juste dormir.
Le cadran sonne a 3h30, je dois etre a l’aéroport pour 4h. Douchette rapide, ca commencait a s’imposer. Je call le taxi et arrive vers 4h15 a l’aérport. Au kiosque de Jetstar, je vois écris sur le tableau non pas “Phnom Penh” ou je vais mais bien “Siem Reap” , une autre ville du Cambodge ! Bon, une autre affaire ! Pourtant le numéro de vol est bien le même ! Anyway, rendu la, je veux juste arriver dans le bon pays ! Finalement, c’était un pit-stop que cet avion faisait a Siem Reap, la destination finale étant bien Phnom Penh ! Ouf ! Arrive mon tour au kiosque de check in, après fait le line-up un bon 30min….ils ont pas mon nom dans leur systeme et je dois aller a un autre comptoir vérifier ! Sacrament, là je la trouve moins drôle. Il est 4h50 du matin, le vol est a 6h et j’ai même pas mes boarding pass, encore moins passé la sécurité et tout. La p’tite dame fait quelque appel et m’imprime une genre de facture. Je dois retourner au check in. J’y arrive evidemment la dernière, ils sont sur le bord de fermer le bureau. Elle me donne mon siege et mes pass, une chance. Merci ciao, je dois quitter. Avant par contre, je flash sur mes bagages. Dans tout cela, je n’avais plus trop eu le temps de m’en formaliser. Elle appelle je-ne-sais-trop-ou mais en raccrochant, m’assure que mes bagages sont sur le vol! Enfin une bonne nouvelle ! Merci vraiment madame !! Je me pousse en semi-courant pour passer le processus. Tentative de me ramasser un café et une toast, j’ai quand même faim avec tout cela. J’arrive in extremis a mon poste d’embarquement et ils débutent justement le boarding! C’est bon, tout est ok. J’embarque, on vol. Tout est beau dans le meilleur des mondes. Contente de voir le Cambodge du haut des airs. J’ai eu un siege sur le bord du hublot ! On fait notre petit arrêt a Siem Reap pour environ 40 min et on rembarque pour la destination finale, Phnom Penh. J’y crois a peine quand nous atterrisons. Je sors dans les premières de l’avion, rangée 3 ! Processus pour le visa et hop, me voila autour du carousel a bagages pleine d’espoir. Vous devinez la suite ? Gna. Aucun bagage n’y est sorti. Rempli le rapport. Je ne suis pas si surprise. C’est quand même normal avec ces annulations de vols, changement d’avion qu’ils n’est pas suivi.
Me voilà donc arrivé a Phnom Penh depuis mardi matin, sans mes affaires. Je ne suis pas si mal prise, j’avais prévu un peu le coup et apporter quelques vêtement de plus avec moi. Je suis donc fonctionnelle mais après avoir téléphoner au département “Lost and Found” de Phnom Penh ici et a Jetstar….je trouve que cela commence a être long un peu. Déja nous sommes vendredi matin ici. J’ai scanner et retourner a Jetstar hier mes boarding pass de tous mes vols et mon rapport de l’aéroport. Pas eu de nouvelles depuis. Je suis en train de voir avec mon assurance bagage là a ce que j’ai droit. C’est malheureux. Je dois avouer que les 2 premiers jours, je ne m’en formalisait pas trop. Ca arrive ce genre de chose. Là, je commence a douter qu’ils sont perdu-perdu. Ce ne serait pas la fin du monde, juste du tracas de me rééquipper. Déja que je n’avais pas grand chose, ce que j’avais était le nécessaire. Le linge ca va, c’est pas la fin du monde. Les médicaments, documents et argent….ca c’est une autre paire de manche. Surtout que j’ai des maximums que l’assurance rembourse a respecter. Je suis toujours stand by. Au moins, je suis dans un petit guesthouse a Phnom Penh, très bien, le personnel est hyper sympathique, ca me coute peu cher vivre ici. J’ai fais mes visites en ville et même rencontrer un ami. On reste pas seule longtemps quand on voyage en solo.
Mon défi du jour sera d’aller acheter ce qui me manque le plus et surtout, de trouver un endroit ou il me fournirons des factures si possible ! Les marchands sur la rue, ca produit pas beaucoup de facture ici, c’est direct commercant-acheteur. Et les assurance évidemment, ils veulent des preuves.
Ca fait partie de l’aventure!

Nancy / luggage less.